“Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va”

  /  “Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va”

(Sénèque)

Cette première check-list devrait pouvoir vous aider. 

 

1. Qu’est-ce qui motive l’ouverture de cette réflexion ? Hiérarchiser les raisons, s’il y en a plusieurs.

2. Qui sont les initiateurs de la démarche ? Dans quelle mesure, la présidence, la direction générale, le conseil d’administration, le comité exécutif ou le comité de direction vont s’investir pour la faire aboutir ? 

3. Une priorité (par exemple, figuration dans le plan stratégique de l’entreprise) et des ressources (temps/homme, budget) pourront-elles lui être allouées ? 

4. Quelles personnes-clés, quels services internes, quels partenaires externes seraient les meilleurs alliés pour faire aboutir la démarche ?

5. Quelles sont les personnes-clés, les services, les partenaires à convaincre, séduire (ou dont il faut au moins obtenir une neutralité bienveillante) pour faire aboutir la démarche ? 

6. Que savons-nous vraiment du corpus de convictions, croyances, désirs, talents, mais aussi peurs, conventions, préjugés, frustrations des différentes populations (clients, collaborateurs, fournisseurs, partenaires, observateurs et interlocuteurs privilégiés, …) qui composent et composeront notre écosystème ?

7. Où trouve-t-on mieux mémoire de l’histoire de l’entreprise ? 

8. Que savons-nous des réalités et enjeux économiques, politiques, sociaux, environnementaux, sociétaux, culturels qui influent et influeront sur la vie de l’entreprise ? 

9. Qui, au sein de l’entreprise, s’impliquerait volontiers aux côtés des pilotes de la réflexion pour répondre aux besoins d’information, de rédaction et d’animation que nécessite la démarche ? 

10. A la fin du processus, vous (le comité de pilotage) serez heureux si quoi ?